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Débat - Une expérience d’intranet pour la formation

Une expérience d'intranet pour la formation

Par Franck Charneau  et Benoît Roques

Animé par Edmond Bizard

Publié en ligne le 28 août 2006

Edmond BIZARD :
Nous poursuivons les questions et les réponses, à la fois sur l'intervention de Jean-François Cerisier et sur ce qui vient d'être montré par Benoît Roques et Franck Chameau.

Vincent MERMIER :
Je travaille aux Gobelins qui est une école de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris. Une réaction d'abord : bravo ! C'est vraiment «super» d'avoir développé un tel outil. C'est ma petite contribution d'ancien étudiant du DESS. Par ailleurs, comment allez-vous gérer les gens qui ne sont plus au DESS, qui vivent ces usages au quotidien, nous qui sommes un peu plus loin et pour qui ce n'est pas toujours évident ? Par exemple, je vais reprendre la messagerie : moi, je vous avoue, aujourd'hui, je ne consulte plus ma messagerie sur mon provider, Club-Internet, parce que j'en suis peut-être à trois boîtes de messages pour diverses raisons. En tout cas, la démarche de proposer des outils avant de proposer du contenu me paraît beaucoup plus intéressante. Le contenu c'est intéressant, mais il y en a tellement déjà sur Internet, alors que des outils d'échange, c'est déjà un plus.

Franck CHARNEAU :
J'espère que j'ai bien compris. On n'offre pas une autre boîte aux lettres aux adhérents de l'oaNet. Par contre, c'est vrai qu'il nous avait été demandé, parce que beaucoup de personnes ont déjà une boîte aux lettres électronique, même plusieurs adresses, d'offrir la possibilité de consulter sa propre adresse via l'interface de l'intranet. Au début, quand on a fait l'oaMail, c'était un petit outil de dépannage pour les étudiants qui partaient en stage, dans un premier temps. Mais finalement, arrivé en stage, il faut trouver un Netscape, il faut trouver un Eudora, il faut trouver quelque chose comme ça et puis configurer, ce n'est pas rien. Donc, c'est vrai que c'est beaucoup plus facile d'utiliser un tel outil, alors qu'au début c'était vraiment un outil seulement de dépannage. Et maintenant, on nous demande plusieurs choses à ce sujet : pouvoir envoyer des fichiers attachés, pouvoir recevoir des fichiers attachés et puis aussi pouvoir paramétrer justement avec une autre adresse éventuellement. Cela existe déjà, il y a des sites gratuits de ce genre qui existent où vous pouvez consulter via une interface Web. Je pense que cela fera peut-être des évolutions, ce n'est pas forcément la priorité.

Jean-François CERISIER :
Je voudrais réagir à la remarque de Vincent. La remarque m'étonne. La remarque était : finalement, ce qui est plus important, ou alors j'ai mal compris la remarque, ce sont les outils, les outils priment sur les contenus. Alors, ça me gêne un peu que tu dises les choses ainsi. Je pense que les contenus priment sur les outils, mais les contenus sont ailleurs. C'est que là on installe des outils de communication pour des contenus qui sont très répartis dans les lieux et entre les gens qui composent cette communauté qui se connaît bien. Mais ce sont tout de même bien les échanges et les contenus qui priment dans cette communauté. Non ?

Vincent MERMIER :
C'est plus dans la démarche. J'ai le sentiment que trop souvent on veut nous diffuser du contenu à travers le web, au lieu de nous ouvrir de réels outils pour partager des contenus. C'est en ce sens. Après, les échanges, on verra s'ils deviennent intéressants.

Yannick BERNARD, responsable de l'édition numérique, CRDP de Poitou-Charentes :
Je voulais poser une question par rapport à ce que Jean-François avait souligné tout à l'heure quant aux difficultés de la prise en compte de la diversité du public. Tu avais dit que tu leur posais la question et je voulais savoir comment vous répondez à cette question, parce que moi je suis sensible à ça, par rapport au travail que l'on fait, nous, de notre côté.

Jean-François CERISIER :
On peut imaginer, avec la démonstration que vous avez faite devant nous, la consultation du calendrier, du planning. Alors la prise en compte du public, c'est, par exemple : est-ce que l'étudiant qui consulte doit voir la même chose que l'enseignant qui consulte ? Dans un cas, on comprend bien que ça va être temporel et ça va consister à afficher la semaine par exemple, la succession des interventions ; peut-être que l'intervenant, lui, ne voudra voir que les siennes ! C'est ce type d'approche-là ...

Benoît ROQUES :
Oui, effectivement. Concrètement, vous avez vu que lorsque vous vous inscrivez sur l'oaNet, vous vous définissez dans des groupes : ancien étudiant du DESS, simple adhérent, ou personnel de l'OAVUP. Il y a différents groupes et, ces groupes-là, on ne les gère pas encore assez. Mais il y a des possibilités, par exemple un message d'accueil différent. Le message d'accueil : en fonction de votre appartenance, vous avez un message d'accueil différent. Si vous êtes étudiant, vous avez : attention, il y a de nouvelles interventions. C'est vrai que si une date a été rajoutée, ça clignote ; si vous n'êtes pas étudiant ça ne clignote pas pour vous. D'autre part, dans le classeur effectivement on a prévu la gestion de ces groupes-là. Vous avez vu qu'il y a différents thèmes et chaque thème a des droits de dépôt et des droits de consultation. Donc, on peut très bien imaginer qu'il y ait des classeurs où, seuls, les étudiants de l'année en cours ont le droit de déposer des documents, ou seuls les intervenants. De même pour les droits de lecture, on peut attribuer des droits de lecture pour tout le monde, on peut dire : c'est public pour tout le monde, mais par contre, là, vous, vous êtes simple adhérent, vous pouvez consulter le classeur de la formation, mais en aucun cas vous n'êtes force de proposition. Effectivement, là il y a une prise en considération des différents profils. Le gros problème, c'est que pour prendre en considération les différents publics, il faut savoir bien les déterminer et bien les segmenter. Donc, on a essayé, on a une classification, mais pas totalement satisfaisante.
Prenons l'exemple de l'administration du classeur dont il a déjà été question. Jean-François Cerisier, par exemple, est animateur du thème Ingénierie, conception. Il peut déterminer sur ce thème-là qui aura les droits de dépôt et de consultation de son thème. Dans ce thème-là, vous avez un dossier qui s'appelle Interventions, vous auriez pu en avoir plusieurs et vous  avez  la possibilité  d'indiquer un ordre d'apparition. On retrouve un petit peu le fonctionnement de Télérama.fr. Vous pouvez aussi décider de classer les documents par ordre alphabétique ou par date, ça dépend. Si on gère le classeur comme un forum de discussion, comme un outil de dialogue, on préférera plutôt l'ordre chronologique, alors que si vous gérez des ressources en ligne, des documents, des grilles d'évaluation de documents, on préférera peut-être un classement par ordre alphabétique. Ensuite, on en arrive justement au droit du thème. Vous avez effectivement un responsable qui est nommé, vous indiquez son numéro. Ça fait très matricule, mais il se trouve qu'on a choisi ça à l'origine parce qu'on travaille sur un procédé d'identification par carte à puce de l'étudiant, pour, par exemple, gérer des salles en libre accès. À ce niveau-là, on a concrètement une gestion des différents publics. Ce procédé-là, c'est une logique assez informatique. La gestion des droits, on retombe toujours dans les mêmes problèmes. Si vous avez accès à un poste informatique en réseau, vous savez que vous avez le droit d'imprimer sur telle imprimante et puis pas sur une autre.
On a d'autres façons aussi de s'adresser aux utilisateurs, c'est de proposer justement des catégories ou des thèmes : les bookmarks, les propositions de liens sont classés par thèmes. Donc, il est bien évident que, selon votre préoccupation, vous irez voir tel thème ou tel autre.

Octav ENEA, enseignant de chimie, Université de Poitiers :
Je voudrais faire la liaison entre la remarque que Jean-François avait faite dans sa présentation, remarque concernant le fait que nous formons une communauté d'intérêts et que ça serait intéressant justement de communiquer entre nous. On ne peut pas utiliser la liste des participants parce qu'il manque les adresses électroniques.

Franck CHARNEAU :
Je vous interromps trente secondes : ceux qui se sont inscrits sur le site web, ils ont dû rentrer leur adresse Internet et tout ça c'est déjà récupéré. Mais c'est silencieux. Comme l'a dit un intervenant, on fait ça, mais on ne le dit pas...

Octav ENEA :
Je pose la question : l'oaNet qui me semble très intéressant comme conception ne pourrait pas nous fournir l'occasion d'avoir un forum de discussion ? Je ne sais pas si du point de vue technique, c'est-à-dire du point de vue suivi, de 1'ordinateur qui gère tout ça, cela ne pose pas trop de problèmes, parce que évidemment le nombre augmenterait singulièrement.

Edmond BIZARD :
Un forum de discussion sur quoi ?

Octav ENEA :
Je pense que le titre déjà est riche de sujets d'une part et puis je pense que le contenu du DESS pourrait être intéressant.

Edmond BIZARD :
A la suite de cette journée, il y a un forum qui va être ouvert et puis je pense qu'on mettra différentes interventions en ligne avant d'avoir recours au papier, mais de toute façon un certain nombre de thèmes évoqués aujourd'hui seront certainement repris en cours d'année, peut-être pas sous le même intitulé. Il faudra monnayer le contenu de ce qui s'est dit aujourd'hui parce qu'il y avait beaucoup de choses.

Christian PINAUD :
MM. Chameau et Roques ont beaucoup insisté dans leur présentation de l'intranet de l'OAVUP sur son usage par les étudiants pour faire vivre cette communauté où il y a beaucoup d'informations, pour que les étudiants acquièrent des connaissances sur les interventions, sur leurs propres collègues, etc. Moi, j'aurais une question maintenant à poser aux responsables du DESS sur l'utilisation de cet oaNet au sein de l'équipe pédagogique du DESS et comment est utilisé cet outil pour donner une communauté pédagogique et problématique au DESS à travers un certain nombre de liens qui peuvent être établis entre enseignants, intervenants du DESS. Quelle est votre expérience sur ce plan-là après un an ?

Edmond BIZARD :
Disons que l'expérience que nous avons vécue cette année, c'est-à-dire la création de l'oaNet est essentiellement due et a été initiée par Franck Chameau et Benoît Roques, même si nous les avons accompagnés dans cette démarche. C'est évident. Ceci dit, il y a quelques enseignants qui ont utilisé l'oaNet, ils sont trois ou quatre. Il y a une chose qui est toujours très difficile pour les enseignants, c'est de mettre leur cours en ligne, mais les enseignants répondent aux méls des étudiants. Mettre son cours en ligne ! On met éventuellement le programme. Pour être bref, c'est peu utilisé, mais, de plus en plus, les enseignants, les intervenants prennent conscience que ce qui les attend, c'est cette utilisation habituelle des réseaux. Ils ont compris que dans l'avenir ces usages vont conditionner la relation qu'ils auront aux étudiants et la prise au sérieux de leurs interventions. Donc, de ce point de vue-là, il n'y pas de problème. Il faut savoir commencer comme cela. C'est modeste du côté des enseignants. Nous, nous discourons sur ces choses-là, mais il y a toujours un petit décalage entre ce que nous disons et notre pratique. C'est une évidence.
En tout cas, je pense que ces usages de réseaux ont de l'avenir pour le DESS et que, si nous voulons crédibiliser, comme dans toutes les universités on veut le faire, la possibilité de la formation continue, cela suppose que ce qu'ont vécu les étudiants quand ils étaient en formation initiale, en présentiel ou semi à distance soit pertinent. Donc, l'important pour nous, et on était d'accord sur ce point, on est parti de là : c'était que si les étudiants ne font pas une expérience forte, pour la situer, pour la relativiser, pour la critiquer, pour se l'approprier, une expérience des nouvelles technologies pendant le temps du DESS, on ne voyait pas comment, après, ils pourraient faire cette expérience. Parce qu'après, ils vont se rendre compte, où qu'ils soient, qu'il y a des résistances, qu'il n'y a pas de matériel, qu'il n'y a pas ceci, qu'il n'y a pas cela, que cela ne fonctionne pas comme ils l'ont vu dans les livres ou comme leurs bons maîtres leur ont dit. Il faut donc qu'ils en fassent une expérience personnelle et c'est cela qui nous a conduit dans un premier temps à leur faire faire l'expérience dans le cadre du DESS. Cette expérience, c'est les étudiants qui peuvent en parler, mais de notre côté à nous enseignants, intervenants : discrétion, on va voir si ça peut être utile mais on répond aux étudiants et on met de temps en temps un texte ou l’autre en ligne.

Christian PINAUD :
Pour avoir été un intervenant régulier dans un DEA et un DESS d'une autre université pendant plusieurs années et comme intervenant extérieur, professionnel, appartenant à un autre milieu que le milieu universitaire, je ressentais le besoin, fortement, de savoir ce que les autres intervenants disaient. J'arrivais avec mon intervention toute prête, mes transparents, mes idées, mes problématiques, j'arrivais et je ne savais pas qui était intervenu avant, qui allait intervenir après, je ne connaissais pas l'ensemble de la problématique du DEA ou du DESS dans lequel j'intervenais et je manquais cruellement d'une vue globale sur les autres interventions et je me demande si la dimension d'animation que vous avez évoquée pour les étudiants n'est pas aussi une dimension importante à faire vivre par les intervenants, en particulier lorsque ce sont des intervenants extérieurs, de milieux professionnels complètement différents du milieu universitaire.

Benoît ROQUES :
On peut donner quelques chiffres. La liste de diffusion, dite pédagogique, donc des étudiants, si on veut écrire à tous les étudiants, pour un message relatif au DESS, relatif à la formation, on peut dire sans se tromper qu'on a eu dans l'année entre 100 et 150 messages utiles. La liste des intervenants, on a peut-être une vingtaine de messages utiles. Alors, ce qu'il faut prendre en considération, c'est que les étudiants ont été formés, les intervenants, non. Les étudiants ont bénéficié de deux fois une semaine de formation à la pratique de la messagerie électronique, à la consultation web, à l'utilisation des forums de discussion qui est une des choses les plus difficiles sur Internet actuellement, alors que les intervenants n'ont rien eu de tout ça. Par contre, ce qu'on peut dire, c'est que si on analyse les messages, puisqu'on archive les messages de la liste, ce sont essentiellement des intervenants professionnels qui ont écrit à cette liste.

Jean-François CERISIER :
Je peux témoigner de la façon dont j'utilise l'oaNet à distance puisque, moi, je travaille au CRDP et j'interviens régulièrement au DESS, mais je ne travaille pas à l'OAVUP. De mon point de vue, ce qui m'est le plus utile, ce qui m'a été le plus utile ce sont les listes de diffusion et de façon encore plus basique le fait d'être sûr que tous les étudiants ont une boîte aux lettres et que l'on peut collectivement ou individuellement travailler à distance avec chacun ou tous les étudiants et ça c'est un changement tout à fait radical par rapport à la situation qu'on a pu connaître il y a quelques années, où certains étudiants dans les années passées avaient une boîte aux lettres mais pas tous, où certains les consultaient mais pas tous et finalement c'était un outil qui n'était pas fonctionnel parce que s'il ne concerne pas tous les étudiants il n'est pas utile ou peu utile.

Sébastien SICOT :
Je travaille pour la Commission européenne sur un intranet d'une direction générale. Je voulais vous féliciter, moi aussi, parce quand on parlé des outils tout à l'heure sans parler du contenu, en fait je pense qu'on peut résumer cela en disant que vous  avez  conçu  des  outils  entièrement  dédiés au contenu et c'est ce qui fait que l'intranet est réussi, c'est-à-dire que vous avez pensé les missions, vous avez pensé les échanges et ensuite vous avez construit les outils et ça montre bien comment un réseau technologique a servi un réseau humain. Si on regarde à la Commission européenne ce qui se passe au niveau des intranets : au départ, c'était essentiellement de l'information, information législative, puis information de service, puis la mission de communication est apparue. Maintenant tout ce que les gens demandent aujourd'hui sur les projets à développer, c'est tout ce que vous avez développé sur l'intranet, c'est-à-dire l'échange de bookmarks, l'organisation du classeur. Vous vous êtes amusés à développer ça avec PERL ; maintenant il y a des logiciels qui le font automatiquement, donc ça veut dire que c'est disponible. Je pense que l'expérience est vraiment très riche et vous avez vraiment vu tout ce qu'on pouvait faire avec les outils.

Benoît ROQUES :
C'est vrai ce que tu dis. L'expérience de développement : effectivement les outils sont connus, les spécialistes vous diront : vous vous êtes amusés... Mais c'est une étape qui a été vraiment essentielle. Le fait d'imaginer des fonctionnalités, de concevoir un dispositif de A à Z, ça aide à mieux comprendre et à mieux analyser, mieux évaluer les dispositifs actuels et à faire des choix pour des expériences d'une autre envergure. Je pense par exemple au déploiement d'un intranet universitaire où effectivement cette petite expérience, qu'on peut qualifier de petite par le nombre de personnes touchées peut être directement exploitée en transposant ce savoir-faire dans d'autres outils pour passer à une autre échelle. Concrètement, si vous voulez déployer un intranet ou un site Internet comme celui de Télérama.fr, vous le ferez plus facilement après avoir vécu une petite expérience de conception que directement en utilisant et en exploitant un logiciel du marché. Du reste,  les logiciels du marché qu'on qualifie de groupware, de travail coopératif, c'est actuellement très à la mode, c'est extrêmement compliqué à comprendre pour l'utilisateur moyen. On vous parlera d'agendas partagés... ce sont des outils qu'on connaît. Vous entendez parler de Lotus Notes, de Groupwise de chez Novell. Ce sont des outils qui déjà, dans un contexte universitaire, un contexte de formation, répondent à une logique managériale et ce sont des outils extrêmement complexes, il faut une formation. Alors, s'il faut passer trois mois pour se former aux outils avant de rentabiliser cette formation pour ensuite engager un processus de formation tout autre, c'est assez contraignant.
Ce que nous avons voulu, c'est proposer quelque chose de très simple, fabriqué par nous-mêmes, pour éviter d'avoir à passer par des usines à gaz qu'on ne comprenait pas à l'époque et qui embrouillent plus qu'autre chose les utilisateurs. On n'a qu'à voir les logiciels de messagerie : on est tous pareils, on a cent mille fonctions dans les logiciels de messagerie, on peut filtrer les messages, on peut tout faire. On peut dire à chaque fois qu'il y a «éléphant» dans ce message-là, je veux le voir en gros, à chaque fois qu'il y a «toto» dans ce message-là, je veux le mettre à la poubelle, etc. On ne se sert pas de tout cela. On s'en sert si on a à gérer un flux d'informations, de courrier très important.

Myriam ROSSIGNOL, Mission académique aux technologies nouvelles et CRDP de Poitou-Charentes :
Je pense que la démonstration que vous nous avez faite est prometteuse à plusieurs niveaux, c'est-à-dire développer des outils de proximité et, peut-être aussi vis-à-vis de nos collègues plus ou moins proches, cesser d'avoir un discours plus ou moins démagogique dans le sens où on encourage des gens à vouloir échanger et à participer à un échange professionnel de ressources, etc., mais toujours avec des outils trop compliqués où on passe énormément de temps avec des problèmes de compatibilité, de format, vous les avez évoqués. Et c'est vrai que la solution d'automatiser au maximum les tâches sous une seule et même interface, je pense que dans la vulgarisation à la fois d'utilisation des outils mais aussi de l'échange, je pense que ça c'est un véritable espoir, en tout cas pour les communautés d'intérêts dont parlait Jean-François et pour les communautés d'échanges.

Edmond BIZARD :
Merci pour cette remarque. Il va nous falloir conclure !

Pour citer cet article :  Charneau Franck et Roques Benoît (2000). "Débat - Une expérience d’intranet pour la formation".  Actes des Premières Rencontres Réseaux Humains / Réseaux Technologiques.  Poitiers,  26 juin 1999.  "Documents, Actes et Rapports pour l'Education", CNDP, p. 85-91.

En ligne : http://edel.univ-poitiers.fr/rhrt/document856.php (consulté le 27/04/2017)

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