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Forum et site « Télérama.fr »

Expériences de réseaux

Par Gérard Pangon

Publié en ligne le 28 août 2006

Résumé : La création d'un site, de forums et leur animation ne peuvent être confondues avec la démarche rédactionnelle d'un magazine hebdomadaire. Une nouvelle écriture s'impose, liée à la nature des outils utilisés, au direct, à la pratique des écrans des usagers et à leur attente de convivialité, de communauté. L'animation des forums pose de nombreuses questions. L'identification claire du site, celui de Télérama, permet une modération qui peut donner ses raisons lorsque des interrogations surgissent sur la publication ou non de messages reçus. C'est le récit de cette histoire toute récente qui est donné ici.

Abstract : The creation of a Web site with its own forums and animation is markedly different from the editorial policy of a weekly TV Guide and magazine. It calls for a new form of writing taking into account the very nature of the tools themselves, the live interaction, the viewers computer literacy and their expectations in terms of user-friendliness and community feeling. Forum animation raises many questions. A clearly identified site like Telerama's makes it possible to adopt a moderating policy which could be justified when one may wonder whether some of the messages received should be published or not. The reader will find here the actual details of that ongoing story.

Les forums de Télérama ont commencé par exister tout seuls, mais ils ne peuvent pas vivre sans le site, qui est lié. La correspondance entre les deux est pour nous très importante.

C'est pourquoi, pour essayer de mieux situer notre démarche, je suis obligé de vous donner deux ou trois éléments historiques. À Télérama, j'ai d'abord collaboré à la rubrique cinéma. Le site, j'ai commencé à y travailler en décembre 1995. J'assurais, à cette époque-là, la rédaction en chef des services télé et radio, et je pensais que les écrans de télé étaient très insuffisants par rapport à ce qui pouvait nous attendre tous. On savait déjà que certaines personnes, certaines générations cliquantes et zappantes, utilisaient les écrans de manière totalement différente des façons habituelles. La direction générale de Télérama m'a proposé de créer quelque chose autour du multimédia et j'ai posé deux conditions.

La première, c'est que je ne voulais pas mettre le Télérama papier en ligne parce que je pense que c'est tout à fait autre chose. C'est bien de mettre en ligne les articles de Télérama, mais il faut aussi inventer, essayer d'inventer une écriture. Je ne dis pas qu'on y arrive tout le temps, mais, au moins c'est ce que nous essayons de faire, de façon à ce que le web permette, comme disait Montaigne, «d'allumer des feux» pour aller vers d'autres supports. Quand on traite un sujet sur Internet, ça doit donner envie d'aller par exemple au cinéma ou d'aller lire le livre, ou d'aller voir un écran de télévision. Ça, c'était la première condition. Donc, on a pas mal étudié ces modes d'écriture qui permettaient d'entrer dans la matière traitée pour créer des passerelles culturelles.

Je peux en donner un exemple très simple. À l'époque où on travaillait de manière théorique, il y avait l'exposition Georges de la Tour à Paris. Nous nous sommes posé la question : qu’est-ce qu’on peut traiter autour de Georges de la Tour avec quelques clics ? Nous avons alors imaginé de traiter la lumière chez Georges de la Tour. Ce n'est pas très original, mais c'est quand même un point essentiel. Nous avons choisi un tableau de Georges de la Tour, nous l'avons éclairé sur Internet, artificiellement de l'extérieur avec de la pleine lumière, ensuite de l'intérieur mais pas avec une chandelle, et nous avons montré ce même tableau dans son état d'origine. On voit ainsi en trois clics, avec trois images et trois légendes, qu'on peut donner un tout petit peu une trace de ce qu'est la peinture de Georges de la Tour et son utilisation de la lumière. Ça, c'est une partie essentielle pour moi, la partie tentative d'écriture multimédia.

La deuxième condition que j'avais posée, c'était de jouer sur les communautés et sur la convivialité. Vous avez peut-être vu dans le site, que la navigation n'est pas une navigation avec une barre horizontale ou verticale mais avec des courbes, de façon à ce qu'on casse les lignes droites de l'informatique, avec des accents - on a décliné les accents de Télérama d'une certaine façon. Je pourrais parler pendant des heures sur ce concept, sur les vides de la page de Une afin que l'utilisateur ne soit pas agressé mais pénètre à l'intérieur, de façon - et c'était essentiel - de façon qu'il se sente chez lui. Ce qui était important pour nous, c'est que ce réseau soit constitué autour des internautes et par les internautes. Ce qui était, et Marc Guillaume l'a très bien souligné, une chose difficile et qui l'est encore vis-à-vis de la rédaction de Télérama papier, car si Télérama papier est si critique vis-à-vis de la télévision, c'est précisément parce qu'un certain nombre de rédacteurs craignent le pouvoir de la télévision par rapport au papier. Mettre les choses sur Internet, ça n'a pas été sans mal pour moi par rapport à la rédaction papier de Télérama mais, Dieu merci, j'avais passé quelques années au sein de cette rédaction, donc les relations étaient plus simples. L'essentiel, est de mettre l'internaute au centre, de revenir à une notion qui est parfois oubliée dans la presse : le personnage principal, c'est le lecteur. Le personnage principal, c'est l'internaute. Voilà les deux conditions que j'avais posées et qui ont été acceptées par la direction générale de Télérama.

Petit à petit une équipe s'est constituée, on a commencé à mettre en place un forum qui a ouvert fin avril 1998. Pourquoi à cette date ? Parce qu'on a publié, à l'occasion de l'anniversaire de Mai 68, un hors série Télérama papier. Je tenais beaucoup -j'y tiens encore - à ce qu'il y ait toujours des passerelles entre le papier et l'Internet, constamment, car les deux sont complémentaires. J'ai dit qu'on «allumait des feux» : c'est toujours le passage de l'un à l'autre. Petite parenthèse quand même parce qu'il faut peut-être donner des chiffres. Télérama vend chaque semaine 67 000 exemplaires et la communauté des lecteurs de Télérama papier est une communauté très forte, très critique, très affective. On peut raconter des tas d'anecdotes là-dessus. Dans des rencontres avec des lecteurs, quelqu'un m'a dit une fois : vous savez, vous avez, écrit (je ne sais plus ce que c'était), vous avez écrit quelque chose dans Télérama, j'étais tellement écœuré que j'ai divorcé. Cela veut dire que cette personne n'a pas acheté Télérama pendant trois semaines. Mais, a-t-elle continué, au bout de trois semaines, il a fallu que je me rabiboche, donc j'ai redonné mes dix francs ! La communauté autour du papier existait déjà et c'était notre chance - avec l'objectif par rapport à Internet - de l'élargir, d'essayer d'aller plus loin.

Autour de Mai 68, nous avions donc ce support papier et nous avons ouvert un forum, avec un outil assez technique que nous avons acheté aux États-Unis, reprogrammé, francisé, «designé». Nous avons tout réalisé en interne et puis on a commencé à attendre les messages. Ils sont venus très rapidement même si je me suis aperçu depuis que l'Internet était beaucoup moins réactif qu'on le croyait. Pour avoir des messages un petit peu construits, il a fallu attendre trois jours, quatre jours. On a eu à peu près huit cents messages sur ce forum et, évidemment, ce qui était très important pour nous, c'était de savoir comment on allait gérer cette communauté qui allait se mettre en place. Après pas mal de discussions nous avons décidé, et on le fait toujours, qu'il faut s'inscrire pour entrer sur les forums, nous avons décidé que les forums seraient modérés à priori. Tout message arrivant sur les forums est lu par la rédaction de Télérama, ou du moins par la rédaction web. Je dois vous dire que c'est un travail que j'adore, ça prend beaucoup de temps, vous imaginez, et on a très souvent des discussions entre nous au sujet des messages. Pour répondre à la question souvent posée, depuis l'ouverture de ces forums, il y a eu à peu près six mille messages, il y a trente six mille personnes qui sont inscrites et je pense qu'il y a à peu près cent messages que nous n'avons pas passés. Quand on ne passe pas un message, on écrit à l'internaute, on lui explique pourquoi et on peut avoir hors ligne - ce qui n'est pas visible par la communauté autour de ces forums - de très longues discussions sur Internet.

Donnons quelques exemples. L'été dernier, à propos de l'histoire des scouts de Perros-Guirec, des gens postaient des messages du genre c'est formidable et c'est bien fait. On a préféré ne pas les passer. D'autres personnes qui se contentent de mettre des messages comme ça en passant : vous êtes un tas de cons, on trouve que ce n'est pas très argumenté, donc on ne va pas le passer. Et j'ai toujours la même réponse : d'abord, c est un site lié à un hebdomadaire, à un organe de presse. Or je pense qu'il y a, pour éviter la contagion, il y a une chose essentielle sur Internet, c'est l'étiquette, l'image et la source. Le débat avec Marc Guillaume aborde ce problème. Si on n'a pas une source claire qui est donnée par rapport à l'information, on s'engage dans des voies épouvantables et la source pour nous, c'est Télérama. Le forum, la communauté, sont liés à Télérama. À Télérama, il y a un rédacteur en chef, sur les forums, il y a un rédacteur en chef qui accepte parfaitement qu'il y ait des messages contre Télérama. En ce moment, il y a des messages contre les critiques cinéma de Télérama et il y a un débat. Du moment qu'il est argumenté, c'est parfait, mais ma réplique constante c'est : un forum sur Internet ce n'est pas un mur aveugle sur lequel chacun vient déposer un graffiti en douce. C'est-à-dire que quand on a un message à faire passer, on le signe, on explique pourquoi et puis on voit après. Alors, on a plein de discussions.

À titre d'anecdote, je peux vous parler d'un certain Cubiman, quelqu'un qui s'est inscrit sur le forum avec le nom Cubiman. Le premier message qu'il a mis - il vient très souvent - c'est un message qui était pratiquement phonétique. Il écrit « pourquoi » « pq », i1 écrit « c'est » avec un « c » , il écrit « tel quel » « tq » et ainsi de suite. Nous, nous avons plutôt pour l’habitude, y compris sur les forums, de corriger l'orthographe et la ponctuation quand ce n'est pas très lisible ; naturellement ce sont juste des corrections techniques et pas les corrections de fond. On a vu ce message et on l'a laissé en tant que tel parce que ça correspondait à quelque chose. Et puis ce Cubiman a continué à mettre des messages en particulier dans la rubrique sur la télévision qui s'appelle Libre à vous télé. Lorsqu'il y a eu l'affaire que vous connaissez peut-être à propos d'altern.org, cet hébergeur qui a été condamné, alors là ça prenait des proportions gigantesques à propos d'Estelle Hallyday qu'il traitait de tous les noms, je vous laisse imaginer. J'ai écrit à Cubiman et je lui ai dit : c'est très bien, on est très content de votre participation - il apportait toujours des choses intéressantes - mais pas ça ; il m'a écrit hors forum : oui, vous avez peut-être raison, j'ai peut-être été un peu fort, je vais changer de message. On a attendu trois, quatre jours, et il a remis un message qui était le même fond mais avec moins de grossièreté. Et puis, Cubiman a continué, mais toujours en titillant l'internaute si je puis dire, c'est-à-dire qu'au sein de la communauté des «forumistes»de Télérama comme je les appelle, il apportait des choses très intéressantes et, un jour, quelqu'un a dit sur le forum : Cubiman, arrête d'écrire comme ça parce que on ne comprend pas ce que t'écris. Alors il a réagi, on a passé le message évidemment, il a réagi et il a dit : je vous emmerde. Bon, alors on lui a expliqué, il a continué et il y a eu un deuxième message qui est arrivé : Cubiman, n 'oublie pas de mettre des accents, et ainsi de suite et cela a pris des proportions très importantes. On a passé tous ces messages naturellement, et puis il est devenu tellement agressif qu'un jour il y a eu dix messages concernant Cubiman qui étaient : faites quelque chose, qu'est-ce que c’est que ce petit con ? Alors, on a écrit à ces dix personnes et on leur a dit : écoutez, on ne va pas mettre votre message, mais on a déjà eu des discussions avec Cubiman et on s'en occupe. Et donc on a recommencé la discussion et Cubiman a écrit un message absolument sans abréviation qui était : ben, je voulais pas agresser, je me suis laissé aller, mais je ne suis pas bien en ce moment, etc. Et puis cela a recommencé... Il y a peu de temps, un message de Cubiman disait : eh les gars, ça y est, j'ai enfin ouvert mon site. Nous sommes allés voir ! En effet, lorsque quelqu'un met un lien sur un site, on ne met pas le site tant qu'on n'a pas été le voir en détail. C'est absolument impératif pour éviter, parfois, de très mauvaises surprises. Cubiman avait mis son site : c'est un site punk avec des rubriques sur lesquelles on peut cliquer : vous faites chier, alors on clique et on comprend pourquoi on le fait chier et l'autre c'est je vous emmerde et on comprend pourquoi il nous emmerde. Je pense que cet exemple est assez intéressant parce que c'est quelqu'un qui, sur les forums Télérama, a une importance pour titiller, pour reprendre ce qui a été dit. Quelle est la limite ? La limite, il n'y en pas, du moment que les gens ont des messages plutôt argumentés et qu'ils n'ont pas envie de traîner dans la boue ceux qui sont sur les forums. Encore une anecdote, car je pense que cela peut permettre de faire comprendre les choses, c'est celle de cet internaute qui n'écrit qu'en majuscules. Un jour, il a eu un message : arrête de crier ! Il a répondu : je crie pas, mais c'est mon clavier qui est comme ça.

Après avoir lancé les forums sur Mai 68, on a créé, l'été dernier, un forum que nous avons appelé Les nouvelles de Cartier. Au cours de l'été 1998, Télérama, a publié des photos d'Henri Cartier-Bresson et a demandé à des écrivains, chaque semaine, à un écrivain français et à un écrivain étranger, d'écrire une nouvelle inspirée par une photo de Cartier-Bresson. On a demandé la même chose aux internautes. Nous avons reçu 850 nouvelles écrites par les internautes qui faisaient au minimum chacune une page de Télérama. C'était absolument extraordinaire. Evidemment, vous imaginez que l'été a été très joyeux mais aussi très laborieux, parce que, en même temps, on était en train de créer le reste du site. Là, on s'est aperçu, premièrement, que tous les internautes étaient vraiment très très inspirés par ces photos et qu'ils avaient envie de s'exprimer. Deuxièmement, que les internautes se parlaient, c'est-à-dire qu'ils s'envoyaient des messages : ta nouvelle, elle est formidable. Ils avaient des échanges et on l'a su, parce que ceux qui veulent peuvent évidemment mettre leur adresse Internet et donc, entre eux, ils ont fait des échanges de textes, entre eux, ils ont discuté. On avait, hors ligne évidemment, beaucoup de discussions avec eux. Pour clore tout ça, on a publié deux nouvelles dans Télérama papier, ce qui n'est pas négligeable, le passage de l'un à l'autre, et nous avons fait une édition qui était une édition à tirage limité et privé qui était le cadeau de Noël de Télérama à certaines personnes, qui était une édition des meilleures nouvelles sur papier, en édition de luxe.

Nous avons eu un autre forum autour de l'Algérie. Autour de l'Algérie, c'était très intéressant car le forum a été immédiatement envahi par des anonymes, des anonymes qui lançaient des informations de toutes sortes, qui invitaient à des manifestations et, à chaque fois, quand il y avait des messages anonymes, on disait : vous précisez les sources, vous lancez une manifestation, une invitation à une manifestation, vous dites où, comment et pourquoi. On n'a pas eu de réponse, c'est-à-dire que les gens ont préféré ne pas donner d'explications, ce qui fait que nous n'avons pas passé ces messages. En revanche, on a eu des tas de textes formidables qui ont été utilisés dans un hors-série papier concernant l'Algérie et on a vu, une fois, arriver un texte qui était en fichier attaché, c'était « secret 1 », donc on a commencé à lire, c'était très palpitant et puis le lendemain on a eu « secret 2 », on a continué à lire, c'était très palpitant et puis le surlendemain on a eu « secret 3 ». Et « secret 3 », ça faisait 343 000 signes. Imaginez 343 000 caractères, c'était effectivement un roman et ce roman, nous avons fait en sorte qu'il soit publié. Il est publié maintenant aux éditions de l'Aube, ça s'appelle L'Armoire aux secrets et c'est signé de quelqu'un qui s'appelle Mélina Gaszi qui avait raconté son enfance et son histoire de l'Algérie. Je vous passe les détails, c'est quelqu'un qu'on a rencontré souvent et je pense que le lien était important et que tout ce qui s'était constitué autour de l'Algérie, c'était un réseau assez fort. Je pourrais donner beaucoup d'autres exemples. Quand on a ouvert le site lui-même, on a évidemment intégré ces forums et on a mis beaucoup plus de détails sur les forums.

Il y a un forum autour du cinéma qui est assez formidable et qui est très utilisé. Il y a à peu près 1800 personnes qui mettent des messages régulièrement sur ce forum-là. Un jour, la télévision a diffusé Les Demoiselles de Rochefort de Jacques Demy, il y a eu un message et maintenant, vous pourrez aller voir, il y a 55 ou 60 personnes qui discutent des Demoiselles de Rochefort de Jacques Demy. On est un peu étonné de savoir qu’aujourd'hui il y a encore des tas de gens, alors qu'il n'est programmé nulle part, qui racontent des choses autour des films de Jacques Demy. Je pense que l'intérêt, c'est qu’on a ces sous-communautés qui se forment, qui trouvent à la fois un centre parce qu’on est initiateur et qui reviennent et qui essaiment. Dans les forums, chaque fois qu'il y a 4 ou 5 messages sur un thème, on sort le message et on crée ce que l'on appelle dans notre jargon une conférence, c'est-à-dire que cela devient un sujet à part entière. Il y a des forums, par exemple, sur Pola X de Carax. On n'avait pas créé tout de suite un forum intitulé Pola X, mais les gens se sont précipités pour raconter des choses sur Pola X, donc on l'a sorti de l'ensemble des messages non identifiés.

Nous avons très souvent des contacts avec les internautes à propos justement de l'organisation des forums. Ça, c'est une chose très intéressante, à savoir est-ce qu'on laisse les forums en vrac, est-ce que les forums doivent être structurés ? Sur la modération, on a souvent des messages hors ligne et je réponds ce que je vous ai déjà dit. Quant à la question : est-ce qu'on parle de tout en vrac, est-ce qu'on détermine des sujets ?, sans arrêt, il y a des petits débats, on avance progressivement et, pour l'instant, je crois que l'on a à peu près trouvé un équilibre. L'équilibre, il est aussi au sein de la rédaction. Quand il y a un message et qu'on se dit : qu'est-ce qu'on fait, est-ce qu'on le sort, est-ce qu'on fait quelque chose d'autre avec ce message, ce n'est pas une personne, même si moi j'ai beaucoup ma part là-dedans, mais c'est quelque chose qu'on discute ensemble. Est-ce qu'on le met ? Pourquoi ? Quel type de réaction ? Est-ce qu'on va un petit peu plus loin ? Et d'autres questions s'ensuivent.

Vous l'avez sans doute perçu : je pourrais m'exprimer beaucoup plus longuement sur cette expérience en cours de développement ! J'espère vous avoir donné quelques indications qui vous permettent de situer nos intentions et l'évolution de notre expérience au fil des jours.

NDLR : Site de Télérama : http://www.telerama.fr .

Pour citer cet article :  Pangon Gérard (2000). "Forum et site « Télérama.fr »".  Actes des Premières Rencontres Réseaux Humains / Réseaux Technologiques.  Poitiers,  26 juin 1999.  "Documents, Actes et Rapports pour l'Education", CNDP, p. 35-40.

En ligne : http://edel.univ-poitiers.fr/rhrt/document386.php (consulté le 27/04/2017)

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Film d'introduction : Présentation des écrans du site Télérama.fr et de témoignages d'usagers. Durée 3 min.

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